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Expertise 11 sur 15

Saisir une fois, afficher partout.

Vos événements sont déjà dans un agenda partagé, vos hébergements dans une base touristique, vos entreprises dans un répertoire public. Le site va les y chercher, plutôt que de tout ressaisir à la main.

Faire connaître et relier

Les bases publiques existent déjà.

Une API est une porte qu'un service ouvre pour qu'un autre logiciel vienne lire ses données, ou en déposer. Un connecteur est le morceau de code qui passe par cette porte, à heure fixe ou à chaque visite.

Pour un site d'ici, les sources ne manquent pas. Les bases d'information touristique, comme Apidae, Tourinsoft ou, en Nouvelle-Aquitaine, SIRTAQUI. DATAtourisme, la plateforme nationale pilotée par ADN Tourisme, qui publie des points d'intérêt touristiques en open data. Le répertoire Sirene des entreprises. Des agendas partagés comme OpenAgenda.

Pour les démarches en ligne, FranceConnect, la solution de l'État, permet à un usager de se connecter avec un compte qu'il possède déjà, celui d'impots.gouv.fr ou d'ameli.fr par exemple, sans créer de nouveau mot de passe.

Le travail

Dessiner les flux, puis brancher.

  1. La carte des flux.

    Ce qui entre, ce qui sort, à quelle fréquence, et qui en est responsable. On dessine avant de brancher.

  2. Le connecteur.

    Écrit pour durer : il encaisse les pannes de la source, garde la dernière donnée valide, et prévient quand quelque chose casse.

  3. L'affichage.

    Les données reçues prennent la forme de votre site, et non celle du module fourni par le service.

  4. Les clés d'accès.

    Rangées hors du code, avec le moins de droits possible, et changées si elles ont été exposées.

Ce qu'on ne promet pas

Une source dont on ne connaît pas le responsable ne se branche pas. Une donnée publique fausse reste fausse une fois affichée chez vous ; on vous dit d'où vient chaque information.

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