Faire connaître et relier
Transparente, et fondée sur vos contenus.
Le règlement européen sur l'intelligence artificielle, le règlement 2024/1689, pose des obligations de transparence : une personne doit savoir qu'elle échange avec un système d'IA, sauf quand c'est évident. Un assistant de site se présente donc comme tel, dès sa première ligne.
Un assistant généraliste invente parfois des réponses qui ont l'air vraies. Celui d'un site doit répondre à partir de vos pages, citer la page qui fonde sa réponse, et savoir dire qu'il ne sait pas.
Ce que les visiteurs tapent dans un assistant reste une donnée personnelle, soumise au RGPD comme le reste, et doit figurer dans vos mentions.
Le travail
Quatre usages qui tiennent.
Un assistant qui connaît vos pages.
Il répond à partir de votre site et de vos documents, renvoie vers la page source, et passe la main à un humain quand la question le demande.
Une recherche qui comprend.
Le visiteur tape « ouvert le dimanche ? » et trouve vos horaires, même si la page parle de « jours d'ouverture ».
Des tâches préparées pour vous.
Trier les demandes reçues, préparer un brouillon de réponse, résumer un compte rendu. Un humain relit avant que quoi que ce soit parte.
Le choix du modèle.
Selon le besoin, le budget et l'endroit où les données doivent rester : un modèle ouvert installé sur vos serveurs, un service hébergé en Europe, ou un grand service commercial.
Ce qu'on ne promet pas
Un assistant ne remplace pas l'accueil humain, et une IA ne publie jamais seule sur votre site. Elle prépare ; quelqu'un valide.
Les expertises voisines
- 08SEO GEOÊtre cité par les assistants des autres.
- 11Connecteurs et APIBrancher l'assistant sur vos données.
- 06RGPDLes mentions qui vont avec.
On en parle ?
Un mot suffit pour démarrer. On répond en personne.